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Global Refugees Checklist
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Aperçu du trouble de stress posttraumatique (TSPT)

Au Canada, 45 % des immigrants et des réfugiés provenant de pays en guerre ou en proie à une agitation sociale ont été exposés à des événements traumatisants avant leur arrivée. La plupart (autour de 80 %) guérissent spontanément une fois en sécurité :

Recommandations clés :

Qualité des données probantes : MÉDIOCRE

Avantages et inconvénients Valeurs et préférences
  • Parmi les personnes qui sont exposées à des événements traumatisants, beaucoup s’en remettent une fois qu’elles se trouvent en sécurité et qu’elles ont le soutien social voulu.
  • Les outils de dépistage courts surestiment le taux de maladie parce qu’ils se limitent aux symptômes et ne mesurent pas les déficiences fonctionnelles.
  • Faire un interrogatoire détaillé et inciter la personne à divulguer quoi que ce soit sans qu’il y ait des signes de détresse ou de trouble peut être nocif.
  • Il n’existe pas d’essai clinique montrant que le dépistage systématique du TSPT est bénéfique.

Le comité :

  • a déterminé que la meilleure façon de s’occuper du TSPT consiste, pour les fournisseurs de soins de santé primaires, à surveiller les signes et les symptômes de cet état et à faire une évaluation clinique pour traiter les déficiences fonctionnelles

Le comité a accordé moins de valeur :

  • à prévenir les préjudices possibles du dépistage systématique tant que ses bienfaits n’ont pas été démontrés par des données probantes claires

Autres ressources

K. Pottie, C. Greenaway, J. Feightner et autres. « Evidence-based clinical guidelines for immigrants and refugees », JAMC, 2011. DOI 10.1503/cmaj.090313.

Conception et production : Centre du cyber-@pprentissage, Service d'appui à l'enseignement et à l'apprentissage (SAEA), Université d'Ottawa