Choisissez une région:


Logo de la CCSIR. Logo de la faculté de la médecine de l'université d'Ottawa.
Logo de Bruyere

Global Refugees Checklist
© CCSIR 2013 Tous droits réservés

Apperçu des parasites intestinaux

Les professionnels de la santé ont toujours commandé des analyses des selles et des traitements antiparasitaires intensifs et coûteux pour les nouveaux réfugiés; or, la plupart des infections parasitaires sont résolutives en-dehors de la région endémique. L'anguillulose (ou strongyloïdose) et la schistosomiase sont néanmoins d'importantes exceptions :

Recommandations clés :

Qualité des données probantes : MODÉRÉE

Avantages et inconvénients Avantages et inconvénients
  • On estime à 100 millions le nombre de personnes dans le monde à avoir des strongyloïdes. Parmi les immigrants, le risque d'infection semble le plus élevé chez les réfugiés de l'Asie du Sud-Est et de l'Afrique.
  • Les infections subcliniques ou minimes peuvent persister des décennies après l'arrivée au pays et la présence d'immunosuppression peut en faire une maladie disséminée qui est parfois mortelle.
  • Le traitement à l'ivermectine est de courte durée, est très efficace (NPT 2, IC ~1 à 3) et a peu d'effets nocifs.

Le comité a accordé plus de valeur :

  • à l’existence d’un test sérologique très sensible et spécifique
  • à des traitements qui préviennent efficacement une éventuelle maladie disséminée pouvant être mortelle

Le comité a accordé moins de valeur :

  • aux limitations éventuelles des tests sérologiques lorsqu’il s’agit de distinguer entre une infection en cours et une infection lointaine chez les nouveaux réfugiés présentant un risque élevé
  • On estime à 200 millions le nombre de personnes dans le monde à avoir des schistosomes, 85 % d'entre elles vivant en Afrique.
  • Parmi les immigrants, les réfugiés d'Afrique ont le risque d'infection le plus élevé.
  • Les infections subcliniques ou minimes peuvent persister des décennies après l'arrivée au pays et peuvent devenir une éventuelle cause de morbidité ou de mort.
  • Les tests sérologiques sont le mode diagnostique le plus sensible à l'heure actuelle.
  • Le traitement au praziquantel est de courte durée, est très efficace (NPT 4, 95 %, IC ~1 à 124) et a peu d'effets nocifs.

Le comité a accordé plus de valeur :

  • à l’existence d’un test sérologique très sensible et spécifique
  • à des traitements qui préviennent efficacement une éventuelle maladie

Le comité a accordé moins de valeur :

  • aux limitations éventuelles des tests sérologiques lorsqu’il s’agit de distinguer entre une infection en cours et une infection lointaine chez les nouveaux réfugiés présentant un risque élevé

Autres ressources

K. Pottie, C. Greenaway, J. Feightner et autres. « Evidence-based clinical guidelines for immigrants and refugees », JAMC, 2011. DOI 10.1503/cmaj.090313.

Conception et production : Centre du cyber-@pprentissage, Service d'appui à l'enseignement et à l'apprentissage (SAEA), Université d'Ottawa